
La plus grande chute est
celle qu'on fait du haut de l'innocence.
Heiner Müller

La plus grande chute est
celle qu'on fait du haut de l'innocence.
Heiner Müller

Octave Pirmez
MP3 : HF THIEFAINE (La 27ème heure - Suite Faunesque)

Dracula est un personnage de fiction inventé par
l'écrivain irlandais Bram Stoker
à
la fin du XIXe siècle. En s'inspirant d'un personnage
historique, Vlad Ţepeş (Vlad III
l'Empaleur), voïvode de Valachie au XVe siècle, l'auteur en a fait un vampire, c'est-à-dire un être immortel qui se
repaît du sang des vivants. Le personnage de Dracula a
été exploité par d'autres auteurs et a
progressivement accédé à la
notoriété : il s'agit désormais d'un des
monstres les plus connus dans le monde occidental.
Le nom du personnage de fiction se confond avec celui du personnage historique. Il est dérivé du substantif dragon qui, en roumain, se dit dracul, la famille de Vlad Ţepeş ayant été nommée par les historiens les Drăculea. En effet, le père de Vlad Tepes a été surnommé Vlad II Dracul - Vlad II le Dragon - car il était membre de l'Ordre du Dragon. Par ailleurs, dracul ne signifie pas que "dragon" en roumain, mais également "diable". C'est cette ambiguïté syntaxique qui a été développée dans le roman de Stoker, soucieux de souligner l'aspect démoniaque du personnage.
Dans l'imaginaire collectif, le comte Dracula est représenté comme un aristocrate dans la force de l'âge, grand et svelte, avec des traits fins, le teint pâle et les cheveux noirs. Il est habillé d'un costume sombre et d'une grande cape noire à doublure rouge.
En réalité, cette représentation a évolué dans le temps. Le Dracula originel, celui de Bram Stoker, ne correspondait pas à cette peinture : il s'agissait d'un vieillard — qui rajeunissait tout au long du roman — plutôt laid et repoussant, ayant un corps grand et maigre, un nez aquilin, des sourcils broussailleux, des cheveux rares aux tempes, une épaisse moustache, des doigts courts et forts, des paumes poilues et une haleine fétide. Il n'avait rien du bellâtre séducteur ! Bram Stoker, pour faire le portrait de son monstre, s'est inspiré des thèses de Lombroso, très en vogue à l'époque : on croyait alors, en effet, que la forme du visage d'un homme indiquait son caractère et le portrait de Dracula correspond à celui du type criminel. Par ailleurs, David J. Skal, qui relève plusieurs références à l'œuvre de William Shakespeare dans le roman, apparente Dracula à Hamlet qui, lui aussi, était vêtu de noir. [1] Le Nosferatu de Friedrich Wilhelm Murnau, quant à lui, est également laid et inquiétant, et épouse plusieurs des caractéristiques physiques du personnage de Stoker.
On ne compte plus les adaptations de Dracula, tant celles-ci sont nombreuses. Pourtant, aucune de ces adaptations ne nous livre la même lecture. Le personnage de Dracula a ceci de fascinant qu’il représente un véritable catalyseur : en lui se cristallisent des représentations très diverses selon la personnalité des personnes qui l’évoquent. Il semble qu’il possède ce pouvoir de libérer des fantasmes, des attentes, mais également des représentations culturelles.
Le Dracula de Stoker possède déjà cette particularité. La structure du roman est particulière : la plupart des personnages tiennent, en effet, un journal et c’est l’assemblage de ces différents témoignages qui constitue le résultat final. Dans ces témoignages, le vampire est, la plupart du temps, présenté comme un monstre sans cœur, une représentation du mal absolu. Mais ce n’est pas toujours le cas. Il est ainsi remarquable que Mina Harker éprouve de la pitié à son égard. Quant à Abraham Van Helsing, il est véritablement fasciné, tant par le personnage historique que Dracula a été que par le vampire lui-même ; il s’émerveillera, ainsi, de l’ingéniosité dont le prince des ténèbres a fait preuve pour préparer son voyage jusqu’à Londres : « Si un autre parmi les non-morts avait tenté cette même entreprise, tous les siècles qui furent et ceux qui seront n’y auraient peut-être pas suffi (…). Il a tout accompli tout seul, tout seul, à partir d’une tombe en ruine au fond d’un pays oublié » (p 516-518).
Dans les autres adaptations, le vampire apparaît avec des traits de caractère différents. Dans Nosferatu, fantôme de la nuit, il est une véritable victime, prisonnier du temps qui ne le laisse pas en paix : il avoue ainsi à Jonathan sa douleur de ne pas pouvoir mourir. Dans les films de la Hammer, Dracula est certes un personnage cruel, mais il possède également un certain sens de la justice : dans Horror of Dracula, s’il décide de vampiriser la fiancée de Jonathan c’est, affirme Van Helsing, parce que ce dernier a tué la femme-vampire qui vivait avec lui ; de même, dans Une messe pour Dracula, le vampire entreprend de faire tuer les hommes qui ont assassiné celui qui lui a permis de renaître de ses cendres. Le Dracula de Francis Ford Coppola nous dévoile, lui, un personnage qui provoque franchement la sympathie du spectateur en renversant les symboles du bien et du mal : c’est en effet à cause de la cruauté de l'église que Dracula a accédé à l’état de vampire. Son caractère attachant s’exprime également, paradoxalement, par son humanité : il se révèle capable d’aimer, de pleurer, d’éprouver de la sympathie.
Il serait intéressant d’étudier l’évolution de la perception de Dracula par rapport à celle des personnages maléfiques en général. Depuis un certain nombre d’années, il semble que leurs portraits aient acquis une réelle profondeur : les auteurs tentent d’expliquer les raisons qui ont poussé ces personnages à choisir la voie du mal, et ce choix s’est souvent fait dans la souffrance. Cette profondeur place le lecteur ou le spectateur en situation de sympathie vis-à-vis du personnage maléfique. On peut se référer, à titre d’exemples, aux personnages de Dark Vador (La Guerre des étoiles), d’Hannibal Lecter (Le Silence des agneaux), de Keyser Soze (Usual Suspects).
NB : les lecteurs que cet aspect intéresse pourront compléter leur réflexion en se référant, entre autres, à l'article de Gilles Ménagaldo intitulé Figurations du mythe de Dracula au cinéma : du texte à l'écran paru dans Dracula : mythe et métamorphoses.
Les facultés prêtées à Dracula varient selon les versions. Ainsi, dans le roman de Bram Stoker, le roi vampire possède de nombreux pouvoirs: il peut se transformer en chauve-souris, en chien, en loup, en grains de poussière sur des rayons de lune, en brouillard, se faire grand ou rapetisser, se rendre maître des éléments (tempête, brouillard, tonnerre) mais dans un espace limité, se faire obéir de certains animaux tels que le loup, le renard, le rat, le hibou, la chauve-souris ou la phalène, pénétrer la pensée des êtres qui ont bu son sang; entre autres, il connaît la nécromancie, la télépathie, l'hypnose. Quant au sang qu'il boit, celui-ci le fait rajeunir et devenir plus fort, mais le fait de ne pas en boire ne remet pas en cause son caractère immortel.
Dans les films, ce sont surtout ses capacités de transformation en chauve-souris et son immortalité qui sont exploitées. Dans Le cauchemar de Dracula, cependant, le cinéaste a choisi de ne pas accorder au personnage ce pouvoir de changer d'apparence.
Le roman détaille également un grand nombre d'incapacités; ainsi, Dracula ne peut pénétrer chez quelqu'un sans y avoir été préalablement invité, ne peut dormir qu'en terre consacrée, ne peut traverser une eau courante, ne peut franchir des eaux vives qu'à marée haute ou lorsque la mer est étale, ne peut bénéficier de ses pouvoirs pendant le jour. Son corps ne projette aucune ombre, son image ne se réfléchit dans aucun miroir. Il ne peut se déplacer qu'à minuit ou à la tombée du jour et ne peut séjourner que dans la terre dans laquelle il a été enterré de son vivant, dans la tombe d'un être qu'il aurait vampirisé ou dans celle d'une âme damnée - un suicidé par exemple. L'ail, un crucifix, de l'hostie consacrée ou de l'eau bénite le repoussent; une branche de rosier sauvage, posée sur son cercueil, l'empêche d'en sortir.
Par ailleurs, il existe plusieurs moyens pour le détruire. Le roman de Bram Stoker indique plusieurs moyens: lui transperser le cœur à l'aide d'un pieu, le décapiter ou tirer une balle bénite dans sa tombe. Dans Nosferatu, Murnau n'indique qu'un seul moyen: une femme pure doit retenir le vampire toute la nuit et lui faire oublier le chant du coq... C'est cette indication qui a amené les autres cinéastes - hormis Coppola - à exploiter l'idée que la lumière du jour était elle aussi nocive pour les vampires.
Les vampires, du moins ceux que les versions occidentales modernes nous donnent à voir, le deviennent en ayant été mordus par un autre vampire. Si certains auteurs appliquent cette loi à notre personnage – Anne Rice, par exemple, pour qui Dracula aurait été mordu par l’un des personnages qu’elle a créé, Lestat – en général, d’autres explications sont avancées. Car Dracula est un vampire bien particulier : pour son créateur, Bram Stoker, il s’agit du vampire originel, du premier vampire.
Le roman n’avance cependant pas d’explication quant à l’accession de Dracula au statut de buveur de sang : nous savons seulement que, comme ses semblables, son âme ne peut accéder à la paix éternelle ; l’élimination du roi vampire est ainsi une délivrance, comme le remarque un personnage du roman : « une expression de paix se répandit sur ce visage où jamais je n’aurais cru que ne pût apparaître rien de tel » (p 600)[2]. Le roman ne fait que rappeler la cruauté et le goût du pouvoir du mortel qu’était Dracula, suggérant ainsi que là réside l’explication de sa damnation.
Peu nombreux sont les auteurs ayant exploité l’idée de la naissance du vampire Dracula. Dans le roman Les archives des Dracula, Rudorff avance une hypothèse : mortel, Dracula aurait secouru une belle gitane qui lui aurait promis, en échange, la vie éternelle. Dans le film de Francis Ford Coppola, il aurait choisi de se détourner de l’Église, dont les représentants avaient refusé que sa femme soit enterrée sous prétexte qu’il s’agissait d’un suicide. Une autre piste possible et originale est celle avancée par le film "Dracula 2001". En effet, selon le scénario, Dracula ne serait autre que Judas Iscariote, l'Apôtre de Jésus condamné pour sa traîtrise. Son allergie à l'argent serait causée par la récompense qu'il aurait reçue, sa peur du soleil par son suicide à l'aube, etc.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dracula

Naissance du Dogme :
Au début du XXe siècle commencent à émerger des organisations dites lucifériennes, comme la Fraternitas Saturni, le Palladisme de Margiotta et Pike (probablement une invention des écrivains catholiques de l'époque), ou encore l’Astrum Argentum de Crowley. De ces noms, on ne retient souvent que les orgies de drogue et de sexe, ainsi que les doctrines et pratiques ésotériques souvent issues de la Kabbale hébraïque. Cependant, Crowley sortira du lot, créant sa religion thélémite basée sur une gnose hermétique (et qui donnera plus tard naissance à la magie du Chaos de Peter Carroll). Elle laissera une trace par son esprit libertaire.
Satanisme de LaVey :
Il faut attendre Anton Szandor LaVey et sa Bible Satanique en 1969, acte de naissance de la philosophie et religion sataniste, pour parler de satanisme moderne. LaVey avait fondé trois ans auparavant l’Église de Satan à San Francisco, dans un acte symbolique pour rassembler des individus liés par le mythe du Prince des Ténèbres. Car il s’agit bien de la symbolique du mythe de Satan sur lequel le Satanisme moderne fonde sa philosophie : il n'y a ici nulle croyance en une déité nommée Satan. Bien que le terme de religion soit employé, il faut en préciser le sens. Le Satanisme moderne place le sentiment de divinité en soi-même, cultive l’ego, Satan étant l’incarnation des instincts charnels de l’Homme et l‘affirmation de sa volonté. LaVey puise son inspiration de Nietzsche, Darwin, Jung, Reich et de la philosophie objectiviste d’Ayn Rand.
La philosophie sataniste :
Il y a une idée précise, née de son observation des comportements humains, de la philosophie de vie qu’il veut édicter. Il récupère notamment dans un livre oublié Might is Right de Ragnar Redbeard des éléments pour Le Livre de Satan. La pensée darwiniste (brutalisée) et anti-religieuse de Redbeard convient parfaitement au point de vue satanique; cependant LaVey en expurge toutes les notions raciales propre à Redbeard et à son époque. Le Satanisme moderne base son élitisme sur l’intelligence et non pas sur une prétendue race supérieure. Il signifie une adhésion au principe que toutes nos convictions, nos buts, nos valeurs, nos désirs et nos actions devraient être fondés sur, dérivés de, choisis et validés par un processus rationnel aussi précis et scrupuleux qu’il nous soit possible, en stricte application des lois de la logique. Il signifie notre acceptation de la responsabilité de former nos propres jugements et de vivre du travail de notre propre esprit (indépendance). Il signifie que nous ne devrions jamais sacrifier nos opinions aux convictions ou aux désirs irrationnels des autres (intégrité) ; et que nous ne devrions jamais chercher à nous approprier ou à nous octroyer ce que nous ne méritons pas, ou ce qui ne nous revient pas de droit - que ce soit dans le domaine matériel ou spirituel (respect de la propriété individuelle). Il signifie que nous ne devrions jamais désirer d’effets sans causes, et que l’on ne devrait jamais donner naissance à une cause sans assumer pleinement la responsabilité de ses effets ; que nous ne devrions jamais agir comme un zombie, c’est-à-dire sans connaître nos propres buts et motifs ; que nous ne devrions jamais prendre de décisions, nous forger des convictions ou nous approprier des valeurs hors contexte, c’est-à-dire sans tenir compte de la somme totale et intégrée de nos propres connaissances ; et, par-dessus tout, que nous ne devrions jamais tenter de laisser passer une contradiction. Il signifie aussi le rejet de toute forme de mysticisme, c’est-à-dire de toute prétention à une source de connaissance surnaturelle et non sensorielle. Il signifie enfin un engagement à user de la raison, non de manière sporadique ou en l’appliquant seulement dans certaines circonstances, ou dans des cas d’urgence, mais comme une façon de vivre permanente. LaVey résume ceci avec pragmatisme dans ses onze règles de la Terre :
Ne donnez pas votre opinion ou vos conseils à moins qu'on ne
vous l'ait demandé.
Ne confiez pas vos angoisses ou autres troubles à autrui à moins que vous ne soyez certains d'être écouté.
Si vous allez dans la maison d'un autre, montrez-lui du respect, sinon n'y allez pas.
Si un invité dans votre maison vous contrarie ou vous embête, traitez-le cruellement et sans pitié.
Ne faites pas d'avances quelles qu'elles soient, à moins que vous ne puissiez réaliser ce que vous avancez (ne soyez pas prétentieux).
Ne prenez pas ce qui ne vous appartient pas, à moins que ce bien soulage son propriétaire et qu'il veuille s'en défaire.
Reconnaissez le pouvoir de la magie si vous l'avez employée avec succès pour réaliser vos désirs. Si vous reniez ces pouvoirs après y avoir fait appel avec succès, vous perdrez tout ce que vous aurez obtenu par leur aide.
Ne vous plaignez de rien qui ne vous concerne pas personnellement.
Ne maltraitez pas les enfants.
Ne tuez pas d'animaux, sauf pour vous défendre ou pour vous nourrir.
Quand vous sortez, n'ennuyez personne. Si quelqu'un vous ennuie,
dites-lui d'arrêter. S'il continue à vous ennuyer,
détruisez-le ! (Cela ne signifie pas tuer ou blesser
physiquement la personne.)
Il existe cependant diverses traductions/interprétations de
ces règles, qui changent dans la
formulation.De la même
façon que l'homme est un autodidacte dans le
domaine matériel, il est un
« autodidacte dans le domaine
spirituel ». Cela signifie que l’on doit
mériter le droit de se considérer soi-même
comme notre plus grande valeur en réalisant notre propre
perfection morale, c’est-à-dire en refusant
d’accepter tout code fondé sur des vertus
irrationnelles qui seraient impossibles à mettre en
pratique. Il faut s’assurer alors d'user de celles qui le
sont, en refusant toute culpabilité imméritée,
en ne s’y exposant pas et en corrigeant promptement celle que
l’on aurait pu mériter. Et enfin, par-dessus tout, la
perfection morale s’accomplit en refusant de jouer le
rôle d’un animal sacrificiel et en refusant toute
doctrinequi prêche
l’auto-immolation comme une vertu ou un devoir
moral.L’individualisme est au centre du satanisme,
un individualisme éclairé où l'ego se
réalise pleinement - « indulgence au lieu
d’abstinence » disait A S. LaVey,
« mais pas compulsion », ajoutait-il. Le
satanisme place l’humain comme la seule valeur
supérieure, en cela il est un concept anti-théos,
mais il se bat aussi contre le structuralisme conservateur de nos
sociétés modernes qui étouffe
l’essence de chaque
homme. Le satanisme nie l’égalitarisme
« démocratique », le qualifiant de
mensonge pieux qui permet aux gouvernants de vendre de la
liberté « formelle », posant comme
acquis l'idée de tous les hommes égaux en valeur.
L’égalité n’est pas une loi de la nature,
ni en corps ni en esprit. Selon la doctrine sataniste,
malgré son degré d’évolution,
l’homme reste un animal, et de par ses instincts la loi de la
jungle prévaut sur terre, malgré les bonnes
manières « civilisées » de
l'homo sapiens. La liberté est le bien le plus
précieux pour un sataniste, c’est pourquoi
« il est préférable d’être un
maître en enfer, qu’un esclave au
paradis ! » (John Milton, Paradise Lost, Livre I,
vers 263: "Better to reign in Hell than serve in
Heaven!").Le satanisme moderne se veut une
tranchante césure rationnelle avec les tâtonnements
occultistes passés, une philosophie de vie où
l’humain reprend son trône au
divin.

Culte Vaudou et zombi
Aujourd’hui encore, en Haïti, le vaudou est
très vivace principalement dans les couches les plus
populaires de la société. Ce culte fascine par ses
rituels magiques mais surtout parce que le vaudou est
associé au zombi.
Les sorciers « les boko » prétendent pouvoir
tirer de leur tombe les morts pour en faire des esclaves.
Bien qu’il soit associé à la magie noire par
les européens, le vaudou a pour principale fonction de
protéger ses adeptes de toutes les formes de
sorcellerie.
En dépit des campagnes menées par l’Eglise, les cultes demeurent vivaces à Haïti mais également au Brésil et aux Caraïbes.
Sous le régime des Duvalier, renversé en 1986, les sinistres Tontons Macoutes, l'armée privée de la famille, étaient supposés compter de nombreux zombis dans leurs rangs. Cette croyance populaire augmentait la crainte qu'ils inspiraient. "Papa Doc" lui même était redouté pour ses pouvoirs magiques.Le Culte vaudou
Les Zombis : des
esclaves
La tétrodotoxine provoque une paralysie qui
entraîne une immobilité totale durant laquelle la
frontière entre la vie et la mort devient
incertaine.Le
poison intensifie subtilement la terreur de sa victime
persuadée du pouvoir de son tortionnaire.
D’ailleurs pour accroître leur emprise, les
prêtres n’hésitent pas à utiliser des
subterfuges. Un jour, un Uga déterra un cadavre et lui
rendit un semblant de vie végétative devant une
assistance terrifiée.
Mais, l’un des témoins remarqua un petit tuyau qui
sortait de la tombe, grâce auquel le « mort »
complice du prêtre, avait pu
respirer.L’amour et la vengeance jouent un grand rôle
dans le vaudou. Mieux vaut éviter d’offenser certaines
personnes. Le mauvais aspect du vaudou permet tout simplement, sous
couvert de la sorcellerie, de pouvoir utiliser de la main
d’œuvre comme esclaves.
Source : Terra Nova - http://www.dinosoria.com/vaudou.htm
Mp3 : Santana (Black Magic Woman)