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Accueil Date de création : 04/05/07 Dernière mise à jour : 02/06/07 23:17 / 47 articles publiés
 

Chute  (Humain, trop humain .....) posté le samedi 02 juin 2007 23:17

Chute


La plus grande chute est celle qu'on fait du haut de l'innocence.

Heiner Müller

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la 27ème heure  (Humain, trop humain .....) posté le lundi 28 mai 2007 11:39


Sorcière


La raison, faculté moyenne, chemine d'un pas assuré, mais le sentiment, faculté presque divine, voltige et plane dans l'immensité sur les ailes de l'amour.

 

Octave Pirmez

 

MP3 : HF THIEFAINE (La 27ème heure - Suite Faunesque)

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Comte Dracula  (Mythes - Vampires) posté le lundi 28 mai 2007 11:18


Dracula





Dracula
est un personnage de fiction inventé par l'écrivain irlandais
Bram Stoker à la fin du XIXe siècle. En s'inspirant d'un personnage historique, Vlad Ţepeş (Vlad III l'Empaleur), voïvode de Valachie au XVe siècle, l'auteur en a fait un vampire, c'est-à-dire un être immortel qui se repaît du sang des vivants. Le personnage de Dracula a été exploité par d'autres auteurs et a progressivement accédé à la notoriété : il s'agit désormais d'un des monstres les plus connus dans le monde occidental.

Le nom du personnage de fiction se confond avec celui du personnage historique. Il est dérivé du substantif dragon qui, en roumain, se dit dracul, la famille de Vlad Ţepeş ayant été nommée par les historiens les Drăculea. En effet, le père de Vlad Tepes a été surnommé Vlad II Dracul - Vlad II le Dragon - car il était membre de l'Ordre du Dragon. Par ailleurs, dracul ne signifie pas que "dragon" en roumain, mais également "diable". C'est cette ambiguïté syntaxique qui a été développée dans le roman de Stoker, soucieux de souligner l'aspect démoniaque du personnage.

Dans l'imaginaire collectif, le comte Dracula est représenté comme un aristocrate dans la force de l'âge, grand et svelte, avec des traits fins, le teint pâle et les cheveux noirs. Il est habillé d'un costume sombre et d'une grande cape noire à doublure rouge.

En réalité, cette représentation a évolué dans le temps. Le Dracula originel, celui de Bram Stoker, ne correspondait pas à cette peinture : il s'agissait d'un vieillard — qui rajeunissait tout au long du roman — plutôt laid et repoussant, ayant un corps grand et maigre, un nez aquilin, des sourcils broussailleux, des cheveux rares aux tempes, une épaisse moustache, des doigts courts et forts, des paumes poilues et une haleine fétide. Il n'avait rien du bellâtre séducteur ! Bram Stoker, pour faire le portrait de son monstre, s'est inspiré des thèses de Lombroso, très en vogue à l'époque : on croyait alors, en effet, que la forme du visage d'un homme indiquait son caractère et le portrait de Dracula correspond à celui du type criminel. Par ailleurs, David J. Skal, qui relève plusieurs références à l'œuvre de William Shakespeare dans le roman, apparente Dracula à Hamlet qui, lui aussi, était vêtu de noir. [1] Le Nosferatu de Friedrich Wilhelm Murnau, quant à lui, est également laid et inquiétant, et épouse plusieurs des caractéristiques physiques du personnage de Stoker.

On ne compte plus les adaptations de Dracula, tant celles-ci sont nombreuses. Pourtant, aucune de ces adaptations ne nous livre la même lecture. Le personnage de Dracula a ceci de fascinant qu’il représente un véritable catalyseur : en lui se cristallisent des représentations très diverses selon la personnalité des personnes qui l’évoquent. Il semble qu’il possède ce pouvoir de libérer des fantasmes, des attentes, mais également des représentations culturelles.

Le Dracula de Stoker possède déjà cette particularité. La structure du roman est particulière : la plupart des personnages tiennent, en effet, un journal et c’est l’assemblage de ces différents témoignages qui constitue le résultat final. Dans ces témoignages, le vampire est, la plupart du temps, présenté comme un monstre sans cœur, une représentation du mal absolu. Mais ce n’est pas toujours le cas. Il est ainsi remarquable que Mina Harker éprouve de la pitié à son égard. Quant à Abraham Van Helsing, il est véritablement fasciné, tant par le personnage historique que Dracula a été que par le vampire lui-même ; il s’émerveillera, ainsi, de l’ingéniosité dont le prince des ténèbres a fait preuve pour préparer son voyage jusqu’à Londres : « Si un autre parmi les non-morts avait tenté cette même entreprise, tous les siècles qui furent et ceux qui seront n’y auraient peut-être pas suffi (…). Il a tout accompli tout seul, tout seul, à partir d’une tombe en ruine au fond d’un pays oublié » (p 516-518).

Dans les autres adaptations, le vampire apparaît avec des traits de caractère différents. Dans Nosferatu, fantôme de la nuit, il est une véritable victime, prisonnier du temps qui ne le laisse pas en paix : il avoue ainsi à Jonathan sa douleur de ne pas pouvoir mourir. Dans les films de la Hammer, Dracula est certes un personnage cruel, mais il possède également un certain sens de la justice : dans Horror of Dracula, s’il décide de vampiriser la fiancée de Jonathan c’est, affirme Van Helsing, parce que ce dernier a tué la femme-vampire qui vivait avec lui ; de même, dans Une messe pour Dracula, le vampire entreprend de faire tuer les hommes qui ont assassiné celui qui lui a permis de renaître de ses cendres. Le Dracula de Francis Ford Coppola nous dévoile, lui, un personnage qui provoque franchement la sympathie du spectateur en renversant les symboles du bien et du mal : c’est en effet à cause de la cruauté de l'église que Dracula a accédé à l’état de vampire. Son caractère attachant s’exprime également, paradoxalement, par son humanité : il se révèle capable d’aimer, de pleurer, d’éprouver de la sympathie.

Il serait intéressant d’étudier l’évolution de la perception de Dracula par rapport à celle des personnages maléfiques en général. Depuis un certain nombre d’années, il semble que leurs portraits aient acquis une réelle profondeur : les auteurs tentent d’expliquer les raisons qui ont poussé ces personnages à choisir la voie du mal, et ce choix s’est souvent fait dans la souffrance. Cette profondeur place le lecteur ou le spectateur en situation de sympathie vis-à-vis du personnage maléfique. On peut se référer, à titre d’exemples, aux personnages de Dark Vador (La Guerre des étoiles), d’Hannibal Lecter (Le Silence des agneaux), de Keyser Soze (Usual Suspects).

NB : les lecteurs que cet aspect intéresse pourront compléter leur réflexion en se référant, entre autres, à l'article de Gilles Ménagaldo intitulé Figurations du mythe de Dracula au cinéma : du texte à l'écran paru dans Dracula : mythe et métamorphoses.

Les facultés prêtées à Dracula varient selon les versions. Ainsi, dans le roman de Bram Stoker, le roi vampire possède de nombreux pouvoirs: il peut se transformer en chauve-souris, en chien, en loup, en grains de poussière sur des rayons de lune, en brouillard, se faire grand ou rapetisser, se rendre maître des éléments (tempête, brouillard, tonnerre) mais dans un espace limité, se faire obéir de certains animaux tels que le loup, le renard, le rat, le hibou, la chauve-souris ou la phalène, pénétrer la pensée des êtres qui ont bu son sang; entre autres, il connaît la nécromancie, la télépathie, l'hypnose. Quant au sang qu'il boit, celui-ci le fait rajeunir et devenir plus fort, mais le fait de ne pas en boire ne remet pas en cause son caractère immortel.

Dans les films, ce sont surtout ses capacités de transformation en chauve-souris et son immortalité qui sont exploitées. Dans Le cauchemar de Dracula, cependant, le cinéaste a choisi de ne pas accorder au personnage ce pouvoir de changer d'apparence.

Le roman détaille également un grand nombre d'incapacités; ainsi, Dracula ne peut pénétrer chez quelqu'un sans y avoir été préalablement invité, ne peut dormir qu'en terre consacrée, ne peut traverser une eau courante, ne peut franchir des eaux vives qu'à marée haute ou lorsque la mer est étale, ne peut bénéficier de ses pouvoirs pendant le jour. Son corps ne projette aucune ombre, son image ne se réfléchit dans aucun miroir. Il ne peut se déplacer qu'à minuit ou à la tombée du jour et ne peut séjourner que dans la terre dans laquelle il a été enterré de son vivant, dans la tombe d'un être qu'il aurait vampirisé ou dans celle d'une âme damnée - un suicidé par exemple. L'ail, un crucifix, de l'hostie consacrée ou de l'eau bénite le repoussent; une branche de rosier sauvage, posée sur son cercueil, l'empêche d'en sortir.

Par ailleurs, il existe plusieurs moyens pour le détruire. Le roman de Bram Stoker indique plusieurs moyens: lui transperser le cœur à l'aide d'un pieu, le décapiter ou tirer une balle bénite dans sa tombe. Dans Nosferatu, Murnau n'indique qu'un seul moyen: une femme pure doit retenir le vampire toute la nuit et lui faire oublier le chant du coq... C'est cette indication qui a amené les autres cinéastes - hormis Coppola - à exploiter l'idée que la lumière du jour était elle aussi nocive pour les vampires.

Les vampires, du moins ceux que les versions occidentales modernes nous donnent à voir, le deviennent en ayant été mordus par un autre vampire. Si certains auteurs appliquent cette loi à notre personnage – Anne Rice, par exemple, pour qui Dracula aurait été mordu par l’un des personnages qu’elle a créé, Lestat – en général, d’autres explications sont avancées. Car Dracula est un vampire bien particulier : pour son créateur, Bram Stoker, il s’agit du vampire originel, du premier vampire.

Le roman n’avance cependant pas d’explication quant à l’accession de Dracula au statut de buveur de sang : nous savons seulement que, comme ses semblables, son âme ne peut accéder à la paix éternelle ; l’élimination du roi vampire est ainsi une délivrance, comme le remarque un personnage du roman : « une expression de paix se répandit sur ce visage où jamais je n’aurais cru que ne pût apparaître rien de tel » (p 600)[2]. Le roman ne fait que rappeler la cruauté et le goût du pouvoir du mortel qu’était Dracula, suggérant ainsi que là réside l’explication de sa damnation.

Peu nombreux sont les auteurs ayant exploité l’idée de la naissance du vampire Dracula. Dans le roman Les archives des Dracula, Rudorff avance une hypothèse : mortel, Dracula aurait secouru une belle gitane qui lui aurait promis, en échange, la vie éternelle. Dans le film de Francis Ford Coppola, il aurait choisi de se détourner de l’Église, dont les représentants avaient refusé que sa femme soit enterrée sous prétexte qu’il s’agissait d’un suicide. Une autre piste possible et originale est celle avancée par le film "Dracula 2001". En effet, selon le scénario, Dracula ne serait autre que Judas Iscariote, l'Apôtre de Jésus condamné pour sa traîtrise. Son allergie à l'argent serait causée par la récompense qu'il aurait reçue, sa peur du soleil par son suicide à l'aube, etc.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dracula

 

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Satanisme  (Esotérisme & Magie) posté le lundi 28 mai 2007 10:43


Pentacle


Le satanisme est généralement considéré à tort comme une religion dédiée au culte de Satan ou l'un de ses avatars. Il s'agit dans ce cas du luciférisme.La seconde définition du satanisme est celle adoptée par Anton Szandor LaVey, qui est l'un des premiers à prôner la totale liberté des hommes de ne pas suivre les dogmes religieux ni de vénérer aucune divinité et d'être leur propre dieu ; en ce sens, le satanisme se rapproche de l'athéïsme.Il n'existe pas de vénération dans le culte du satanisme. Dans l'idéologie sataniste l'homme est son propre dieu et il ne vénère personne, il annonce seulement que Satan représente la force de la nature, si ce n'est la Nature elle-même et reconnaît son pouvoir. Le sataniste considère toute religion comme un asservissement d'homme à homme par icônes interposées, poussant sur le terreau du besoin de croire humain ; l'idée est de se servir des mêmes armes que les religions officielles pour mieux s'en libérer. Ainsi le sataniste invoquera l'anti-Dieu, l'anti-Allah, l'anti-Zeus en se servant de rituels magiques jusqu'à ce que sa conscience soit débarrassée de ces divinités, considérées comme des projections subjectives.Le principe du satanisme est une inversion des dogmes chrétiens qui prône l'adoration du Prince du Mal : Satan, Lucifer, le diable... quel que soit son nom. Cette théologie négative a toujours existé dans le mythe judéo-chrétien mais n’est devenue dualiste qu’à partir des Évangiles et du Nouveau Testament. Le dieu unique de l’Ancien Testament Yahvé se montre parfois redoutable, et comme ses équivalents du Moyen-Orient, il dispose d’agents, malak Yahveh, anges chargés des basses besognes. Parmi eux se trouve un type d’ange, un satan, de la racine hébraïque stn signifiant « l’opposant », « celui qui met un obstacle ». Le terme « satan » est un titre et non pas un nom personnel, ce type d’ange faisant partie de la cour de Dieu comme bene’elohim (« fils de dieu »). Pour comprendre l’évolution de Satan en ange rebelle, il faut se replonger dans la littérature apocryphe apocalyptique d’avant l'ère chrétienne. Les livres d’Enoch décrivent la révolte des anges qui enfreignent la séparation entre le divin et l’humain en s’accouplant aux femmes. En outre, ils apprennent à l’humanité la métallurgie, l’art des bijoux et des cosmétiques. Ici naît l’existence du mal. Un lien est établi entre le sexe, la maîtrise de la technique par l’homme et le mal. L’ange prométhéen, Lucifer, est puni pour sa désobéissance, pour avoir transmis la connaissance charnelle et intellectuelle contre la volonté de Dieu.

 Naissance du Dogme :

Au début du XXe siècle commencent à émerger des organisations dites lucifériennes, comme la Fraternitas Saturni, le Palladisme de Margiotta et Pike (probablement une invention des écrivains catholiques de l'époque), ou encore l’Astrum Argentum de Crowley. De ces noms, on ne retient souvent que les orgies de drogue et de sexe, ainsi que les doctrines et pratiques ésotériques souvent issues de la Kabbale hébraïque. Cependant, Crowley sortira du lot, créant sa religion thélémite basée sur une gnose hermétique (et qui donnera plus tard naissance à la magie du Chaos de Peter Carroll). Elle laissera une trace par son esprit libertaire.

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 Satanisme de LaVey :

Il faut attendre Anton Szandor LaVey et sa Bible Satanique en 1969, acte de naissance de la philosophie et religion sataniste, pour parler de satanisme moderne. LaVey avait fondé trois ans auparavant l’Église de Satan à San Francisco, dans un acte symbolique pour rassembler des individus liés par le mythe du Prince des Ténèbres. Car il s’agit bien de la symbolique du mythe de Satan sur lequel le Satanisme moderne fonde sa philosophie : il n'y a ici nulle croyance en une déité nommée Satan. Bien que le terme de religion soit employé, il faut en préciser le sens. Le Satanisme moderne place le sentiment de divinité en soi-même, cultive l’ego, Satan étant l’incarnation des instincts charnels de l’Homme et l‘affirmation de sa volonté. LaVey puise son inspiration de Nietzsche, Darwin, Jung, Reich et de la philosophie objectiviste d’Ayn Rand.

 La philosophie sataniste :

Il y a une idée précise, née de son observation des comportements humains, de la philosophie de vie qu’il veut édicter. Il récupère notamment dans un livre oublié Might is Right de Ragnar Redbeard des éléments pour Le Livre de Satan. La pensée darwiniste (brutalisée) et anti-religieuse de Redbeard convient parfaitement au point de vue satanique; cependant LaVey en expurge toutes les notions raciales propre à Redbeard et à son époque. Le Satanisme moderne base son élitisme sur l’intelligence et non pas sur une prétendue race supérieure. Il signifie une adhésion au principe que toutes nos convictions, nos buts, nos valeurs, nos désirs et nos actions devraient être fondés sur, dérivés de, choisis et validés par un processus rationnel aussi précis et scrupuleux qu’il nous soit possible, en stricte application des lois de la logique. Il signifie notre acceptation de la responsabilité de former nos propres jugements et de vivre du travail de notre propre esprit (indépendance). Il signifie que nous ne devrions jamais sacrifier nos opinions aux convictions ou aux désirs irrationnels des autres (intégrité) ; et que nous ne devrions jamais chercher à nous approprier ou à nous octroyer ce que nous ne méritons pas, ou ce qui ne nous revient pas de droit - que ce soit dans le domaine matériel ou spirituel (respect de la propriété individuelle). Il signifie que nous ne devrions jamais désirer d’effets sans causes, et que l’on ne devrait jamais donner naissance à une cause sans assumer pleinement la responsabilité de ses effets ; que nous ne devrions jamais agir comme un zombie, c’est-à-dire sans connaître nos propres buts et motifs ; que nous ne devrions jamais prendre de décisions, nous forger des convictions ou nous approprier des valeurs hors contexte, c’est-à-dire sans tenir compte de la somme totale et intégrée de nos propres connaissances ; et, par-dessus tout, que nous ne devrions jamais tenter de laisser passer une contradiction. Il signifie aussi le rejet de toute forme de mysticisme, c’est-à-dire de toute prétention à une source de connaissance surnaturelle et non sensorielle. Il signifie enfin un engagement à user de la raison, non de manière sporadique ou en l’appliquant seulement dans certaines circonstances, ou dans des cas d’urgence, mais comme une façon de vivre permanente. LaVey résume ceci avec pragmatisme dans ses onze règles de la Terre :


Ne donnez pas votre opinion ou vos conseils à moins qu'on ne vous l'ait demandé.

Ne confiez pas vos angoisses ou autres troubles à autrui à moins que vous ne soyez certains d'être écouté.

Si vous allez dans la maison d'un autre, montrez-lui du respect, sinon n'y allez pas.

Si un invité dans votre maison vous contrarie ou vous embête, traitez-le cruellement et sans pitié.

Ne faites pas d'avances quelles qu'elles soient, à moins que vous ne puissiez réaliser ce que vous avancez (ne soyez pas prétentieux).

Ne prenez pas ce qui ne vous appartient pas, à moins que ce bien soulage son propriétaire et qu'il veuille s'en défaire.

Reconnaissez le pouvoir de la magie si vous l'avez employée avec succès pour réaliser vos désirs. Si vous reniez ces pouvoirs après y avoir fait appel avec succès, vous perdrez tout ce que vous aurez obtenu par leur aide.

Ne vous plaignez de rien qui ne vous concerne pas personnellement.

Ne maltraitez pas les enfants.

Ne tuez pas d'animaux, sauf pour vous défendre ou pour vous nourrir.

Quand vous sortez, n'ennuyez personne. Si quelqu'un vous ennuie, dites-lui d'arrêter. S'il continue à vous ennuyer, détruisez-le ! (Cela ne signifie pas tuer ou blesser physiquement la personne.)

Il existe cependant diverses traductions/interprétations de ces règles, qui changent dans la formulation.
De la même façon que l'homme est un autodidacte dans le domaine matériel, il est un « autodidacte dans le domaine spirituel ». Cela signifie que l’on doit mériter le droit de se considérer soi-même comme notre plus grande valeur en réalisant notre propre perfection morale, c’est-à-dire en refusant d’accepter tout code fondé sur des vertus irrationnelles qui seraient impossibles à mettre en pratique. Il faut s’assurer alors d'user de celles qui le sont, en refusant toute culpabilité imméritée, en ne s’y exposant pas et en corrigeant promptement celle que l’on aurait pu mériter. Et enfin, par-dessus tout, la perfection morale s’accomplit en refusant de jouer le rôle d’un animal sacrificiel et en refusant toute doctrinequi prêche l’auto-immolation comme une vertu ou un devoir moral.L’individualisme est au centre du satanisme, un individualisme éclairé où l'ego se réalise pleinement - « indulgence au lieu d’abstinence » disait A S. LaVey, « mais pas compulsion », ajoutait-il. Le satanisme place l’humain comme la seule valeur supérieure, en cela il est un concept anti-théos, mais il se bat aussi contre le structuralisme conservateur de nos sociétés modernes qui étouffe l’essence de chaque homme. Le satanisme nie l’égalitarisme « démocratique », le qualifiant de mensonge pieux qui permet aux gouvernants de vendre de la liberté « formelle », posant comme acquis l'idée de tous les hommes égaux en valeur. L’égalité n’est pas une loi de la nature, ni en corps ni en esprit. Selon la doctrine sataniste, malgré son degré d’évolution, l’homme reste un animal, et de par ses instincts la loi de la jungle prévaut sur terre, malgré les bonnes manières « civilisées » de l'homo sapiens. La liberté est le bien le plus précieux pour un sataniste, c’est pourquoi « il est préférable d’être un maître en enfer, qu’un esclave au paradis ! » (John Milton, Paradise Lost, Livre I, vers 263: "Better to reign in Hell than serve in Heaven!").
Le satanisme moderne se veut une tranchante césure rationnelle avec les tâtonnements occultistes passés, une philosophie de vie où l’humain reprend son trône au divin.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Satanisme

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Vaudou  (Esotérisme & Magie) posté le mercredi 23 mai 2007 09:03


Vaudou

 

Culte Vaudou et zombi

 

Aujourd’hui encore, en Haïti, le vaudou est très vivace principalement dans les couches les plus populaires de la société. Ce culte fascine par ses rituels magiques mais surtout parce que le vaudou est associé au zombi.
Les sorciers « les boko » prétendent pouvoir tirer de leur tombe les morts pour en faire des esclaves.
Bien qu’il soit associé à la magie noire par les européens, le vaudou a pour principale fonction de protéger ses adeptes de toutes les formes de sorcellerie.

 La naissance du Vaudou

Au 15e siècle commence le commerce d’esclaves africains en direction de Haïti. Ces hommes emportent avec eux leurs croyances et leurs traditions.
Le vaudou a cependant été influencé par le christianisme ou du moins s’y est adapté. Ainsi, différents esprits correspondent à des saints catholiques. Par exemple, Jésus fut identifié au dieu Oxala tandis que Jean Baptiste était le dieu de la tempête Shango.
Ces adaptations l’ont éloigné du culte originel d’Afrique.
On trouve des temples vaudou dans les quartiers pauvres de Port-au-Prince mais ce culte est surtout pratiqué dans les villages.
De nombreux adeptes vont régulièrement à l’Eglise sans se sentir le moins du monde en contradiction avec eux-mêmes.

En dépit des campagnes menées par l’Eglise, les cultes demeurent vivaces à Haïti mais également au Brésil et aux Caraïbes.

Sous le régime des Duvalier, renversé en 1986, les sinistres Tontons Macoutes, l'armée privée de la famille, étaient supposés compter de nombreux zombis dans leurs rangs. Cette croyance populaire augmentait la crainte qu'ils inspiraient. "Papa Doc" lui même était redouté pour ses pouvoirs magiques.

 

Le Culte vaudou

Selon le culte vaudou, Dieu « le Grand Maître » est au-dessus de tout et a créé les esprits « les loa » qui sont au service de l’homme.
Après le baptême catholique, l’adepte est placé sous la protection de son « loa racine », sorte d’esprit tutélaire de la famille.
Ensuite, il revêt une nouvelle personnalité, au cours d’une initiation et doit servir le « loa maître-tête », qui assume la direction de sa vie.
La prise de possession par ce maître se fait où cours d’une cérémonie où des animaux, des volailles le plus souvent, sont immolés.Les officiants sont le « uga », prêtre vaudou, ou « mambo » s’il s’agit d’une femme ; le « boko » est le magicien qui peut faire le bien ou le mal, et le « loup-garou », le sorcier.
Ces officiants sont inséparables. Ils mettent en contact leurs adeptes avec leurs divinités au cours de rituels marqués par des chants et des danses effrénées. Lorsque l’excitation atteint son paroxysme, un ou plusieurs fidèles entrent en transe, et chacun est possédé par un esprit.
Cloué au sol, incapable de faire un geste, le fidèle est alors « chevauché » par son dieu, à la suite de quoi, il se met à danser, à boire, à manger et à agir tel ce dieu qui s’est emparé de son corps et de son esprit.
 Les cérémonies du vaudou commencent toujours par une invocation à Legba « le Maître des Portes ». Il garde le passage entre le monde des dieux et celui des humains.
Il est assimilé à saint Pierre qui détient les clefs du paradis et de l’enfer.
 Etrangement, la Vierge Marie est représentée dans le Vaudou par Erzulie, la déesse de l’Amour dont la virginité n’est pas la principale qualité.Un adepte chevauché par Damballah, le dieu-serpent, peut se contorsionner sur le sol comme un reptile. Damballah est identifié à saint Patrick car celui-ci avait un pouvoir sur les serpents.Les Zomb
L’un des aspects les plus controversés du vaudou est bien sûr l’existence de zombis. Auprès des populations, le zombi est craint mais fait aussi pitié. Il arrive d’ailleurs que des défunts aient la tête tranchée pour qu’ils ne deviennent pas des morts-vivants.Il semble qu’il y ait trois sortes de zombis:
  • Le zombi astral : élément de l’âme qui peut être transmuté selon la volonté de celui qui la possède
  • Le zombi cadavre : un mort-vivant que l’on peut faire travailler
  • Le zombi savane : ancien zombi de chair qui est revenu à l’état de vivant
Les Haïtiens racontent de nombreuses histoires de zombis. Un prêtre catholique confia à l’anthropologue Francis Huxley qu’il avait vu dans un village un zombi en train de ronger la corde lui liant les mains.
Après avoir bu de l’eau salée (censée réveiller les morts), il put dire son nom et sa tante vint le reconnaître en affirmant qu’il était mort depuis 4 ans.
En 1918, l’importante raffinerie de Port-au-Prince avait un besoin urgent de personnel. Un jour, un contremaître noir se présenta avec 9 hommes au regard vitreux, qui traînaient les pieds et semblaient totalement hébétés.
Il les fit embaucher en expliquant qu’il s’agissait de paysans illettrés. On les mit au travail dans les champs de canne et chaque semaine, le contremaître percevait leurs salaires.
D’anciens zombis ont pu témoigner qu’ils avaient été traités en esclaves. Par exemple, Clairvius Narcisse tomba malade en 1962 et fut déclaré mort peu après. Il témoigna qu’il pouvait voir et entendre mais sans rien éprouver. Il assista donc à son propre enterrement puis on le déterra, on lui attacha les poignets et on l’emmena dans une exploitation. Il y travailla environ 2 ans avec une centaine d’autres zombis esclaves.Ces prétendus morts-vivants sont drogués pendant toute la durée de leur esclavage.
Si Narcisse retrouva la raison ainsi que quelques autres esclaves, c’est parce que le surveillant oublia de leur administrer la dose nécessaire.

Cet homme pense que c’est son frère qui l’a fait droguer par un sorcier à cause d’un problème d’héritage.
La peur est intense car Narcisse ne rentra dans son village qu’à la mort de son frère, en 1980


Les Zombis : des esclaves

Des études récentes, telle celle du Dr Wade Davis de l’Université de Harvard, ont démontré qu’il était possible à l’aide de certaines substances de ralentir presque totalement le rythme cardiaque.
Il ne reste plus alors au sorcier et à ses assistants qu’à attendre le départ de la famille après l’enterrement pour exhumer le corps du cercueil.
Davis a également remarqué que ceux qui deviennent des zombis sont des gens à qui l’on reproche certains comportements :
  • Ambition excessive
  • Querelles d’héritage
  • Enlèvement d’une femme à un autre homme
  • Diffamation
Ces gens sont jugés par des sociétés secrètes haïtiennes, les Bizango. Le poison est versé le plus souvent dans la chaussure ou sur le dos de la personne visée afin qu’il imprègne la peau.
Les principaux ingrédients de ce poison seraient d’après le Docteur Wade Davis :
  • Des ossements humains réduits en poudre
  • Deux lézards tués récemment
  • Les carcasses séchées d’un gros crapaud très venimeux et d’un ver polychète
  • Des plantes dont une sorte d’abizzia qui contient de la saponine pouvant perturber la respiration
  • Deux poissons de mer dont le poisson globe qui contient de la tétrodotoxine

La tétrodotoxine provoque une paralysie qui entraîne une immobilité totale durant laquelle la frontière entre la vie et la mort devient incertaine.Le poison intensifie subtilement la terreur de sa victime persuadée du pouvoir de son tortionnaire.
D’ailleurs pour accroître leur emprise, les prêtres n’hésitent pas à utiliser des subterfuges. Un jour, un Uga déterra un cadavre et lui rendit un semblant de vie végétative devant une assistance terrifiée.
Mais, l’un des témoins remarqua un petit tuyau qui sortait de la tombe, grâce auquel le « mort » complice du prêtre, avait pu respirer.
L’amour et la vengeance jouent un grand rôle dans le vaudou. Mieux vaut éviter d’offenser certaines personnes. Le mauvais aspect du vaudou permet tout simplement, sous couvert de la sorcellerie, de pouvoir utiliser de la main d’œuvre comme esclaves.

Source : Terra Nova - http://www.dinosoria.com/vaudou.htm

 

Mp3 : Santana (Black Magic Woman)

 

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